Vendredi 22 juillet 2011 5 22 /07 /Juil /2011 03:10

L'UMP et le PS veulent tuer le pluralisme de la presse

 

PS: C'est en effet, en train de se mettre en place !!!

 

Cette semaine, j'étais chez un voisin, en train de prendre l'apéritif, quand quatre Kosovars (voisins de mon palier: la famille ABAZI...) ont fait irruption sans frapper ni être invité... et mon molestés violemment sous prétexte que je m'habillé en jupe !!!

 

... Ils m'ont menacé de mort et j'ai donc du sauté par le balcon du 3ème étage... pour ensuite porter plainte et pour la deuxième fois les concernant d'une menace de mort !!!

 

Le pire, c'est que quand je suis arrivé au central de police pour déposer plainte, ceux-ci m'ont placé en garde à vu pour dégrisement pendant six heures !!!

 

Bref, la routine !!!

 

Mais, c'est pas de cette manière que vous allez me forcer à être hétéros, parce qu'envie de voyeurisme !!! Certains ont usés de la cause homophobe et lesbophobe à travers moi, aussi étant pour les droits humains, j'ai assumé d'affirmer mes choix, et je regrette d'avoir choqué la population en ayant fait des choses les plus extravagantes, mais vous l'avez cherché sous couvert de storytelling, aussi je comptais pas non plus en abuser au risque de mettre ma vie en péril !!!

 

... bon, maintenant retour à la case départ, je suis d'apparence homme dehors, et je n'ai plus envie de conneries pipolistique supplémentaire, alors je n'ai rien à faire en dehors de chez moi... ni sortie, ni rien !!! Pas de drague, pas de dialogue !!!

 

Bref, je n'ai rien envie... il va falloir vous contenter du PG et de front de gauche pour faire avancer la suite !!!

 

De toute manière, quoi que je fasse, de bien ou de mal, je serai toujours exposée face à la moitié des gens et vice versa !!!

 

je n'ai pas de solution face au voyeurisme et a l'atteinte à la dignité... sauf de rester seule !!! Et je vais vous dire pourquoi je ne m'investirai pas à fond dans une histoire de long terme: parce que dans ce système, hormis la possibilité de me faire manipuler par autrui (e), il n'y a pas d"avenir !!! Juste une vie de labeur à s'épuiser, à avoir des crédits et a avoir des assurances et des charges, qui rende la vie d'un couple... sans aucune liberté que de vivre dans la précarité !!!

 

... Quand à savoir si je suis romantique et voir un bon mari... c'est sans com"... savoir si je sais élever des enfants... c'est aussi sans com' ... Voila pourquoi, il n'y aura rien d'envisager de pérenne sans avenir !!!

 

Maintenant, vous pouvez laisser le "charme" agir!!! du charme !!! si je veux: il y en a plein le net et plein les rues!!! pas besoin de la côtoyer pour savoir s'il existe !!!Bref, et bla-bla et bla-bla !!!

Par Enfin Libre ...
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Jeudi 21 juillet 2011 4 21 /07 /Juil /2011 20:13

http://www.jean-luc-melenchon.fr/2011/07/20/juillet-pluvieux-sarkozy-abuse/

 

Euro, Aubry, Hollande, Avignon

Juillet pluvieux : Sarkozy abuse !

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Encore dans le train. J’en profite donc pour rédiger une note. J’y parle de la crise européenne. Sans en rajouter nonobstant l’extrême crainte que je ressens et dont j’ai déjà parlé ici. Je dis un mot des premiers excès de la primaire socialiste. Puis je batifole à des polémiques de circonstances qui me font les dents. Et enfin je publie le texte de mon entretien paru dans le journal Libération du 20 juillet dans l’hypothèse où il aurait échappé à votre vigilance amicale.

 Dans le drame qui se joue en Europe, il y a la part de l’urgence et celle du fond. Aucune solution d’urgence ne réglera les problèmes de fond ceux qui touchent à la structure même du « modèle » de la construction européenne. Ceux là, faute de mesures radicales reviendront à la charge de l’édifice aussi surement que la moisissure sur les murs d’une maison humide. L’urgence c’est d’empêcher le système de l’euro de s’effondrer. Je ne crois pas que nous gagnerions à son effondrement. Ni socialement, ni d’un point de vue des rapports de force internationaux. Modifier la nature et le statut de la BCE est une tache bien moins rude que le serait celle de tout reconstruire à zéro après effondrement. A court terme, seule l’Allemagne tirerait son épingle du jeu, en reconstituant une zone mark au centre du continent. Je dis bien à court terme. Je laisse de côté pour cette fois ci les aspects géopolitiques de la crise européenne. Car la situation ne fait pas que des malheureux désespérés, à Berlin, à Londres et à New York. Voyons donc l’urgence. Le rachat par la BCE de la dette grecque, peu importe la forme, est la porte de sortie. Mais peut-être est-ce trop tard. A moins de prendre une véritable batterie de mesures de coercition contre les spéculateurs et de contrôle sur les banques qui stoppe l’attaque générale dont l’Europe fait l’objet. Cela ne se fera pas. Nous verrons donc un nouveau cataplasme appliqué sur la jambe de bois de l’union européenne.

Pour le fond, le temps des postures semble fini. La répartition des rôles change. Les soi disant super européens, amis du traité de Lisbonne, beni oui oui compulsifs, montrent ce qu’ils sont. Seul comptait leur addiction à une vision dogmatique de l’économie dont la construction européenne n’était que l’emballage ou le prétexte. Sinon comment expliquer leur comportement depuis le début de la crise grecque ? Non, ils n’ont pas été « incapables d’agir ». Ils ont agi. Ils l’ont fait conformément à leurs principes et certitudes et tout cela mène l’Union Européenne dans le mur. La pauvreté des trouvailles pour tirer l’attelage de l’ornière est consternante. Même l’eurolâtre de phase terminale qu’est le journal « le Monde » réalise soudain à quel niveau de pusillanimité se trouvent les dirigeants de l’Union dès qu’ils sortent des sentiers battus des recettes libérales dont ils attendaient tout comme d’une magie.

Pour ma part, comme pour les fondateurs du Front de Gauche, je suis navré de ce que je vois. Si nous ne voulions pas de leur traité Constitutionnel, si nous avons si rudement combattu toutes les politiques qui s’en sont déduites, c’est bien parce que nous savions qu’elles tuaient l’idée européenne. Côté libéraux, la crispation idéologique est arrivée au point où l’Union est devenue une organisation adepte des méthodes autoritaires pour imposer sa façon de gérer les problèmes. Ainsi est en train de naitre une forme de mise sous tutelle des peuples et des nations qui va au delà de la vision brejnévienne de la « souveraineté limitée », les chars en moins. Naturellement c’est intenable. Toute les tentatives précédente de construire l’Europe se sont brisée sur ce même écueil dans l’histoire : on ne fait pas l’Europe en affrontant les peuples qui la composent. Les romains, les Habsbourg, les révolutionnaires français, l’église catholique, les nazis, tous se sont brisés les dents sur ce même écueil. A présent c’est le système brutal des injonctions et contrôles préalables de la commission qui sont présentés comme autant d’avancées vers le fédéralisme. Dés lors, tous les mots sont aujourd’hui pollués par leur caricature libérale. L’Union européenne, ce serait leur traité de Lisbonne ou bien le nationalisme. Le fédéralisme, ce serait la dictature de la commission ou bien le repli sur soi. Le monde des mots est désormais totalement piégé. C’est l’ultime ligne de défense d’un projet intrinsèquement pervers que d’empêcher de penser en minant le sens des signes.

Où est le vice de forme depuis le début ? L’intégration économique de l’Europe ne s’est accompagnée d’aucune intégration démocratique. C’est tout le contraire. Pour faire avancer de force l’intégration sur la base du modèle libéral il a fallu sans cesse repousser les méthodes démocratiques. Les méthodes démocratiques, ce n’est pas le droit au bavardage du parlement européen ni les mécanismes bouffons de la codécision et autre calembredaines actuelles. C’est le droit de délibérer et de faire la loi à propos des règles du marché intérieur, des droits sociaux et des règles fiscales, ce que ni le parlement européen ni les parlements nationaux n’ont le droit de faire. En quoi est-ce un problème ? Regardons de près ce modèle d’organisation. La monnaie est unique, le marché de même, mais les législations sociales et fiscales ne le sont pas. Dés lors le modèle organise le nivellement par le bas de tous les systèmes sociaux et fiscaux dans une compétition sans fin. Cela fut ouvertement avoué quand il fut dit que le budget de l’Union n’augmenterait pas et donc non plus les fonds structurels affectés au rattrapage économique par les nouveaux pays membres. Dès lors, Baroso déclara que ces pays rattraperaient leur retard en jouant sur l’avantage comparatif dont disposeraient les nouveaux entrants qui serait leurs différentiels sociaux et fiscaux. En apparence l’Union organise la convergence, mais en réalité elle exaspère la compétition entre ses membres. Et cette compétition, entre autre, vide les caisses des Etats. Et ouvre la porte aux spéculations sur le talon d’Achille du marché intérieur et de la monnaie unique qu’est l’obligation pour les Etats d’emprunter sur le « marché » financier, au gré des appétits de ce dernier. A la fin, cela rend impossible le pilotage économique et la gestion des finances publiques sur des bases maitrisées.

Pour faire simple prenons un exemple. Qui se soucie de connaitre la balance des paiement de la Lozère par rapport a l’Île de France ? Qui vérifie que le niveau des rentrées fiscales de la Corrèze paie bien les dépenses faites pour les corréziens ? Qui compare la productivité horaire entre les départements ? Personne. Où est la différence avec la situation d’un état membre vis-à-vis d’un autre pourtant unis par la même monnaie ? La législation sociale, la fiscalité, la loi est la même entre deux zone dans un état nation alors qu’elle est volontairement différente entre deux Etats de l’Union. Bilan. Les libéraux pensent créer des cercles vertueux en mettant les zones en compétition alors que de tels cercles ne sont possibles que dans l’harmonisation fiscale et sociale. Les libéraux pensent qu’en mutualisant la caisse ont pousse au laxisme des Etats. La Prusse est-elle poussée au laxisme par les méthodes de la Bavière ? L’Estrémadure est-elle laxiste du fait de l’Andalousie ? La question n’a pas de sens. La différence est toujours la même. C’est que dans chacun de ces cas l’espace légal et réglementaire est unifié. Paradoxalement, la « concurrence libre et non faussée » n’est réalisable que dans un tel espace harmonisé. Sinon c’est la différence des droits et règles qui fausse tout. La différence ? Pas la règle elle-même.

Ce que les bavards nous vendent comme du fédéralisme n’en est pas. Il s’agit juste d’une mise sous tutelle aggravée. Quelle est la différence ? La démocratie. Un pouvoir fédéral, pour la part de compétences qui lui reviendrait devrait être placé sous contrôle démocratique c'est-à-dire sous celui des parlements nationaux ou du parlement européen. Rien de tout cela n’est en vue et ce serait une erreur d’aider a faire croire, si peu que ce soit, que les arrangements qui vont nous être vendus comme autant de signes de volonté d’intégration européenne soient autre chose de plus qu’un habituel abus de langage.

La primaire des socialistes prend un tour ahurissant dès son démarrage. En trois jours, à coup d’annonces en surenchère, tous se seront alignés sur des positions incroyables dont ils n’ont jamais débattu dans leur fabuleux « projet ». Ainsi de l’escalade sur l’austérité. Hollande fronce le sourcil et aussitôt Aubry en rajoute : elle jure revenir à trois pour cent de déficit public en à peine un an ! Quarante milliards de moins dans le budget de l’Etat ! Une super austérité à côté de laquelle Sarkozy est un doux humaniste étatiste ! La gauche du parti, domestiquée et alignée sur Aubry ne bronche pas. C’est dire où on en est. La vérité est que ces gens disent n’importe quoi, au fil de leur humeur, selon des besoins d’annonces médiatiques destinées à construire une image. Rien de plus. Leur idée est qu’il faut faire « sérieux » donc austère ! Demain la mode changera et eux aussi, ils diront autre chose et peut-être bien le contraire. Telle est leur « culture gouvernementale. Ca tombe bien personne ne leur demande aucune explication ni démonstration.

L’autre guignolade est leur propos sur l’Afghanistan. Encore la surenchère. Comme les Etats-Unis disent qu’ils partent, Sarkozy dit de même. Et du coup les socialistes ont viré de bord d’un bloc. C’est à qui partira le plus vite. Martine Aubry ne le sait pas mais elle a rejoint notre position: dès fin 2012 il n’y aura plus un soldat français en Afghanistan. On a quand même le droit de se moquer. Où sont passés les donneurs de leçon qui me foudroyaient au bureau national du PS du temps que j’y siégeais ? Que disent ceux qui ont encore tenu la position face à moi dans les débats depuis ? Je suppose que c’est sur la base d’un bilan positif de notre lutte pour « la liberté du monde », comme ils disaient, que l’armée française se retire, non ? Ce cher Hollande doit être de cet avis, lui qui caracolait en tête des grands stratèges qui se gavaient des contes à dormir debout des USA ! Alors cher François, elle valait le coup cette invasion ? La liberté du monde a fait des progrès, pas vrai ? Surtout depuis que 90% du pavot se récolte là-bas ! Et avec le retour de la loi islamique dans la Constitution c’est du sérieux. Sans oublier les manœuvres pour qu’il n’y ait pas de deuxième tour à l’élection présidentielle truquée. Et quel bonheur d’avoir mis en place cet Ahmid Karzaï, délégué pour l’Afghanistan de la compagnie pétrolière américaine Unocal !  Dommage pour Unocal, et toute l’OTAN, et nos morts, que russes et chinois se soient entendus pour faire passer ailleurs le pipeline. Bref, à quoi bon remuer les mauvais souvenirs, puisqu’on s’en va ! Voulez vous une idée pour vous faire remarquer et faire oublier votre honteuse approbation sans réserve de ces dernières années ? Proposez qu’on s’en aille en continuant à payer comme si on y était encore. Certes, 80 % de l’argent donné pour ce pays revenait directement à l’expéditeur « occidental » via les organisations qui touchaient les subventions. Mais, quand même, juste pour dire qu’on a essayé de faire quelque chose pour les pauvres gens du coin ! Un beau geste. Tiens : juste on leur donnerait l’équivalent de quatre jours de cout de la guerre. Ca suffirait à scolariser tous les enfants d’Afghanistan !

Dion. Vous connaissez, bien sur. Je suis consterné du niveau de son attaque dans Marianne 2 à propos de mon passage au festival d’Avignon. Sur trente mille signes que j’écris à propos de culture, une demi-ligne est mise en cause parce que j’y ai dit que le « festival off » était « dans la main de l’UMP local », ce qui peut être lu ailleurs. Je dis où ? Cette phrase sert de prétexte pour en déduire que j’attribuerai tous les spectacles du off à l’UMP. Stupide et consternant. J’ai immédiatement retiré les huit mots concernés pour me soustraire à la focalisation. Car je ne veux pas que ces quatre mots soient le point d’ancrage d’un texte qui a d’autres ambitions. Et surtout parce que je sais qu’il n’y a rien d’autre là dedans que l’intention de nuire de la part d’un adversaire politique. Comment oser dire que j’ai « passé quelques heures au festival » quand j’y suis resté trois jours, eu des dizaines de rencontres, participé à deux débats somme toute assez remarqués. Et ainsi de suite. Si ce que je faisais à Avignon intéressait monsieur Dion, que n’est-il venu à l’une quelconque de mes activités pourtant connues de tous et où j’ai croisé beaucoup de ses collègues ? Je reconnais que je ne cherchais d’aucune manière à me mettre en scène, mais quand même ! Dion n‘a rien à dire de ce qui s’est passé au Forum du Front de gauche de la culture ? Ni au débat organisé par « Libération » ? Il y avait même un buffet offert par notre Front de gauche où nous avons rencontré bien du monde des arts et de la presse. Bref, je n’ai vu le sieur Dion nulle part. Peut-être était-il trop occupé à autre chose de plus important. Surement. Et puis il est vrai que je n’étais pas aux endroits qui comptent. Ainsi, je ne suis pas allé lécher les mains de Martine Aubry, moi, ni me régaler de ses promesses d’augmentation du budget de la culture dont le sieur Dion n’a rien à dire. C’est qu’il doit trouver ça parfait.  Même s‘il sait, comme tout ceux qui ne s’attardent pas au bar, que cette promesse ne veut strictement rien dire, de la part d’une candidate qui, vingt quatre heures après et précisément sous le reproche de son concurrent de promettre n’importe quoi, déclare vouloir retirer quarante milliards du budget de l’Etat. Pour moi, le festival ne se résume pas aux apéros où défilent les importants. Je m’en moque, radicalement. On juge de ce que vaut la malveillance de Dion en constatant que son seul intérêt pour ma prose croupit sur ce point. On le voit aussi vasouiller que je me « pique de révolution citoyenne ». Il se garde bien de dire un mot de ce que j’en écris à propos des arts et de la culture. Le fond n’est pas son affaire. Son seul but se lit à la fin du papier : faire de la drague électoraliste dans le milieu en l’appelant à se détourner du vote pour le Front de gauche. Je suppose que le but de ma mise en cause est d’épargner au sieur Dion l’exercice d’avoir à raconter le comportement de l’UMP locale à propos de ce  festival off. Et de concentrer son indignation sur quatre mots dans mon texte plutôt que d’avoir à s’indigner de la souffrance sociale dans le « off », de ses conditions d’accueil et ainsi de suite. Bref, encore un qui n’a pas qu’une carte de journaliste dans sa poche.

Je ne réponds à cette sottise que parce que j’ai un peu de temps dans le train où je suis de nouveau à cet instant. Car je m’étais résigné à ne plus lire ni écrire à propos de quoi que ce soit paru dans « Marianne ». Je pense que ce journal a franchi la limite avec moi depuis ce numéro de l’hebdo qui me montrait à la une à coté de Marine Le Pen qui me passait le bras dans le dos, parmi « les névrosés » qui veulent être candidat. A l’intérieur de l’hebdo,  c’était pire encore. Dire que je pensais avoir du respect dans cette rédaction ! Il ne faut jamais se croire à l’abri de l’infamie et garder absolument son estime pour ceux qui vous la rendent. Ici c’est particulièrement honteux. Même « le petit journal » et Aphatie n’ont jamais fait pire contre moi. Je sais donc quoi penser d’une équipe capable de diagnostiquer en moi un « scatophile sado maso » ! Et sur quelle base ! Un reportage voyeuriste de LCP où un escroc psy, et par ailleurs curé, faisait une soi disant « analyse » de moi sur la base des trente secondes d’images volées par le très fameux petit journaliste bien connu. Donc je me voyais repeint en scato sado maso. Qui traite-ton comme cela ? «  Foi de psy » concluait Anna Topalof, triste bourrique indécente qui faisait ce papier si drôle pour ses potes de la branchouille. Mes copains psy, j’en ai, ont deviné en elle grâce à ses lignes une érotomane binaire. « Foi de psy » ! Nous aussi on aime faire de l’analyse au comptoir ! Tant de haine et de corporatisme venimeux et persécuteur nous sont bien connus. Elle endurcit les nôtres qui la constatent. Elle nous aide donc à disqualifier ses auteurs. Il le faut. C’est la même engeance sans foi ni loi qui a tartiné du Strauss Kahn pendant des semaines et maintenant va crucifier François Hollande pour avoir croisé la femme qui a vu l’ours qui dansait devant la rue où passait Strauss-Kahn à pêche de vigne et marabout de ficelle.  Beuaaak ! Dans la décomposition de notre époque et la montée des dangers qu’elle contient, peu auront fait autant de mal que cette engeance! Souvenons-nous de leur logorrhée admirative sur la presse anglo saxonne. Et le devoir qu’ils voulaient s’attribuer d’enquêter sur la vie privée des élus ! Tous ceux-là n’ont jamais voulu être autre chose que ce que Rupert Murdoch a fait d’eux. Bon appétit !

«Le programme du PS, c'est une politique de superaustérité»
Libération , mercredi 20 juillet 2011
Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à la présidentielle, attaque Martine Aubry et François Hollande sur leurs «divisions surjouées» et détaille ses idées pour 2012.
François Wenz-Dumas


Candidat du Front de gauche à la présidentielle depuis la mi-juin, Jean-Luc Mélenchon, coprésident du Parti de gauche (PG) affiche son ambition pour 2012 : détourner «2 à 3 millions d'électeurs socialistes» du vote utile.

Quelles sont vos premières impressions de candidat ?
Notre premier meeting à Paris a été un déclic. Le point de départ d'un cycle conquérant après une année où le Front de gauche a fait ses preuves dans la bataille des retraites et dans les urnes avec un score à deux chiffres [10,38%, ndlr] aux cantonales.

Vous voyez toujours la primaire PS comme un «PMU politique» ?
Là où il y en a eu, les primaires ont désintégré le parti qui les portait. En Italie, le résultat a été tragique : une raclée face à Berlusconi, la destruction de la gauche organisée dont il ne reste qu'une chose sans colonne vertébrale nommée Parti démocrate… Les primaires sont une machine à niveler. Les sondages poussent les électeurs vers le moins dérangeant. Les primaires produisent donc des divisions surjouées entre copies conformes. Mais peut-être que les socialistes vont trouver la formule magique ! Je leur souhaite bonne chance.

Le PS et Europe Ecologie-les Verts (EE-LV) discutent programme, pourquoi le Front de gauche n'en est-il pas ?
Nous sommes prêts au débat. Mais qu'il soit public. Ce qui nous sépare sera ainsi tranché par le suffrage universel.

Ne craignez-vous pas d'apparaître en diviseur ?
Non. A l'heure actuelle, à gauche, il n'y a qu'un seul pôle de rassemblement et de stabilité : le Front de gauche. Sauf erreur, il n'y a pas de programme commun du PS et d'EE-LV… Ils en sont loin.

Mais ils discutent…
Certes, ils ont en commun le oui au traité de Lisbonne. Mais, à présent, Aubry et Hollande font de la surenchère à la rigueur. Ils veulent revenir à 3% de déficit public en un an. Leur programme, c'est donc une politique de superaustérité ! Eva Joly accepte ça ? Pas nous. Les électeurs ont donc un choix clair.

Justement sur l'Europe, qu'est-ce qu'un Mélenchon président proposerait pour régler la crise de l'euro ?
Les Etats de l'Union doivent pouvoir emprunter directement auprès de la Banque centrale européenne pour étouffer la spéculation. Et il faut aussi arrêter «l'Europe passoire», sans visas sociaux et environnementaux pour les marchandises, relocaliser un maximum de productions. Le reste doit se faire par coopération négociée. Certains appellent ça «démondialisation». Je préfère parler d'«altermondialisme».

Qu'attendez-vous du sommet de l'UE sur la situation de la Grèce ?
Nous payons cher le refus de punir la spéculation. Les dirigeants actuels sont aveuglés par leurs dogmes libéraux. La capitulation de Papandréou a facilité la contagion spéculative et l'aveuglement libéral. Il faut changer de méthode ! Résistons ! La BCE doit racheter la dette grecque avant qu'il ne soit trop tard. Elle doit permettre l'emprunt direct auprès d'elle pour tous les Etats de l'Union. Il faut
étouffer la spéculation, pas les peuples.

Vous parlez de «planification écologique». L'Etat doit-il tout organiser pour régler les problèmes environnementaux ?
La planification écologique consiste à rétablir les avantages du temps long dans la gestion publique pour garantir le respect de l'écosystème. Il faut d'autres méthodes de travail, de production, d'autres énergies… Mais ce n'est pas à l'Etat de tout planifier. C'est davantage une logique locale. L'Etat doit être l'organisateur des réseaux, le diffuseur des techniques, le gardien des objectifs, et l'échelon local l'inventeur démocratique et le maître d'oeuvre.

Vous êtes pour la sortie du nucléaire, et les communistes contre…
Ce débat traverse toutes les organisations politiques, sauf EE-LV et le Parti de gauche. Le Front de gauche s'est accordé sur trois idées : sortie des énergies carbonées, effort de recherche et d'innovation dans les énergies alternatives, référendum sur le nucléaire. Les socialistes en restent, eux, aux vieilles recettes.

Vous souhaitez instaurer un plafond de 5% de contrats précaires dans les grandes entreprises et 10% dans les petites. Est-ce la bonne méthode pour inciter à embaucher en CDI ?
C'est la seule. Le CDI doit redevenir la norme de l'ordre public social. Des gens qui ont peur du lendemain sont moins épanouis au travail et dans la société que des gens qui sont stabilisés. Le Front de gauche veut aussi titulariser les 850 000 précaires des trois fonctions publiques [d'Etat, territoriale et hospitalière, ndlr].

Mais si les entreprises choisissent ce type de contrat, c'est aussi parce qu'elles n'ont pas les moyens de multiplier les CDI…
Non. Ce sont de purs effets d'aubaine. Le pays a vécu avec le CDI comme règle pendant ses meilleures années de plein-emploi : les Trente Glorieuses. Qu'est-ce que le pays a gagné depuis que la précarité s'est généralisée ? Une décomposition de tous les liens sociaux.

Autre mesure : le salaire maximum. N'est-ce pas une atteinte au principe constitutionnel de libre entreprise ?
La Constitution permet de fixer un salaire minimum, elle permet donc un salaire maximum. Et le rapport de 1 à 20 est quand même large ! N'importe quel chef d'entreprise peut décider de se payer plus, mais il faudra qu'il en fasse autant avec le dernier arrivé en bas de la grille salariale. Les socialistes ont repris l'idée mais pour la limiter aux entreprises publiques. C'est de l'esbroufe !

Quelles sont vos propositions en matière de fiscalité ?
Je suis opposé à la fusion de la CSG et de l'impôt sur le revenu. L'impôt doit être adapté aux capacités de chacun. Il faut remonter à 14 tranches, dont la dernière à 100%. Tout ce qui est au-delà de 365 000 euros par an – soit 0,05% du total des contribuables – revient dans les caisses de l'Etat. On ne peut pas écrire partout «Liberté, Egalité, Fraternité», avoir des gens qui ont des revenus 450 fois supérieurs à la norme et 8 millions de pauvres.

Que visez-vous dans cette élection ?
Une alternative gouvernementale réelle ! Nous sommes la nouvelle résistance qui fait renaître l'idée d'un partage radical des richesses. Pour cela, je veux ramener 2 à 3 millions d'électeurs socialistes vers le Front de gauche. Mais je n'exclus pas une accélération de l'histoire sous l'effet de la crise. Dans ce cas, nous pouvons gagner. Nous serons alors le coeur d'un nouveau front populaire.

Par Enfin Libre ...
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Jeudi 21 juillet 2011 4 21 /07 /Juil /2011 20:12

http://www.jean-luc-melenchon.fr/2011/07/18/d%e2%80%99avignon-vers-la-crise/

 

l’Euro, Aubry, la crise, festival d’Avignon, révolution citoyenne

D’Avignon vers la crise

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J’étais en Avignon pour le festival. Et pendant que j’y étais, je fis un aller retour sur Vaulx en Velin, pour une rencontre dans un quartier populaire. J’ai fait des lignes en remontant vers Paris dans un TGV bien bondé. Puis je me suis mis au travail sur la crise financière qui frappe des deux côtés de l’Atlantique. J’ai tellement écrit sur ce sujet déjà ! Pour autant la convocation du sommet européen me met les nerfs en capilotade. Voir cette équipe de libéraux aveuglés, à la manœuvre me fend le cœur. Quand vont-ils se décider à punir la spéculation plutôt que les peuples ! Ces rabougris vont tout détruire.

 

Moment si rageant. Depuis des mois, et même des années, je fais sur ce blog, parfois en abusant sérieusement sur les longueurs, le point sur les deux crises majeures que je voyais venir comme tant d’autres dans la mouvance de l’alter mondialisme. La crise du dollar, qui est la mère de toutes les crises, et celle de la folie du dogmatisme libéral de l’Europe. Pour l’une comme pour l’autre j’écrivais ici que la question n’était pas de savoir « si » elles éclateraient mais « quand » ce serait le cas. Voici venu le moment où non seulement elles se dessinent à l’horizon proche mais où elles sont conjointes. J’enrage que nous ne soyons pas aux postes de commande pour diriger la manœuvre. Car dans cette circonstance si lourde de dangers inouïs, c’est l’action humaine la clef de tout, la volonté et l’audace. Les dirigeants en place sont totalement envoutés par les deux  décennies d’orgie libérale qui viennent de s’écouler.

Ils n’ont aucune imagination en dehors des clous, ils sont résignés, ils tournent en rond à moins qu’ils ne radotent politiquement. Je ne sais pas si notre société dispose déjà des anticorps qui lui permettront de tenir tête. Pour être franc j’en doute. Je vois beaucoup de résignation apeurée autour de nous même s’il y a aussi partout bien du courage flamboyant. Je redoute l’effet dépressif que provoquent le comportement et les discours des socialistes. Leur façon de valider la légitimité de la dette, leur discours de père et mère la rigueur, tout cela conforte la résignation. Le parti de l’ordre, celui de Nicolas Sarkozy, s’en nourrit sans effort. En désespérant tout le monde sous prétexte de réalisme, les socialistes préparent une élection présidentielle à fort taux d’abstention populaire. 

Voici donc un nouveau sommet de l’union européenne pour « sauver la Grèce », « sauver l’euro », c’est selon. Si un citoyen lambda se risque à essayer de comprendre ce qui se passe, je lui souhaite bien du plaisir. Car les explications données actuellement sont toutes soigneusement passées par un filtre. Le voici. Il faut éviter de devoir dire  qui a pris les décisions absurdes qui ont conduit à cette situation absurde, pourquoi ils l’ont fait, et pourquoi les mêmes continuent d’avoir une ligne d’action aussi absurde. Secondairement les informations données se gardent bien aussi de dire que depuis le début une autre solution a été proposée. Les lecteurs réguliers de ce blog savent qu’elle a été ici décrite sous tous ses aspects.

Si la banque centrale européenne avait prêté directement à l’état grec au taux auquel elle a prêté aux banques privées qui prêtaient à la Grèce, la spéculation aurait été immédiatement étouffée. Au point ou nous voici rendus, la Banque centrale européenne rachète des titres de la dette grecque aux banques qui les ont souscrits à des taux prohibitif. Quelle gestion stupide de la situation ! N’empêche ! On pouvait encore jouer cette partie, et peut-être même absorber la dette portugaise de la même manière. Mais depuis quelques heures c’est l’Italie qui est attaquée. L’Espagne est en attente. Le tour de la France viendra. Les symptômes d’une crise d’effondrement de la zone euro se précisent.

Ce qui a créé cet effet d’entrainement c’est le sentiment d’impunité du système spéculatif. Personne n’a résisté. Le premier coupable est Georges Papandréou qui a cédé sans combattre et a ainsi  validé la légitimité de l’agression dont son pays a fait l’objet. A cause de lui, de plus, les eurocrates se sont senti mains libres pour maintenir leurs dogmes les plus brutaux, pensant faire de la Grèce un exemple pour tous les peuples rebelles à leur médecine. A cause de lui, les spéculateurs se sont dit qu’ils pourraient décidément se gaver en Europe ! Le second coupable est DSK du FMI qui a validé toute la démarche punitive de l’Union Européenne et mis en place les remèdes qui ont conduit la Grèce à une récession sans précédent dans l’histoire européenne, finissant de vider les caisses et d’asphyxier le pays. Le troisième coupable c’est l’ensemble des partis et personnalités qui ont aveuglément défendu l’orthodoxie monétariste de l’union européenne, voté toutes les directives qui durcissaient cette orthodoxie et cela encore à la dernière session du parlement européen, et encore dans le rapport voté par le PS, la droite et les verts.

Personne parmi les partis dominants l’Europe et le parlement n’a résisté aux spéculateurs! C’est aux peuples qu’on s’en est pris. Et cela a été entendu comme un signal d’encouragement par la spéculation. C’est cela l’aliment essentiel de la propagation de la crise ! Aucun des importants qui nous montrent à présent leurs faces navrées et contrites, aucun, n’a résisté ! Au contraire, tous les commentaires officiels d’hier et pour une bonne part encore ceux d’aujourd’hui consiste à répéter que la faute est aux Etats « trop dépensiers ». Jamais les spéculateurs n’ont été mis en cause. Dorénavant la situation est telle que l’opération « rachat général » de la dette par la Banque centrale européenne n’est peut-être plus jouable sans casse, comme cela aurait été le cas auparavant. Pour avoir tout laissé trainer en s’arc boutant sur le dogme des libéraux qui obligent les Etats à se financer auprès du système financier, les aveuglés qui gouvernent l’Europe vont réellement faire tomber le système. Car à partir d’un certain point la panique est contagieuse et on ne peut plus rien lui opposer. 

Le plus atterrant de ce moment c’est bien cet incroyable double langage que l’on constate de tous côtés de la part de gens qui condamnent à présent ce qu’ils ont eux-mêmes mis en place. Ainsi à propos des agences de notation. Que d’indignés dorénavant ! Ou étaient-ils il y a quelques mois ? En décembre dernier, le Parlement européen donnait son aval à la libre circulation des agences de notation en Europe, comme il l’avait fait quelques jours plus tôt pour les hedge funds. Sachez donc que désormais ces officines peuvent exercer leur action sans entrave sur tout le territoire européen. Il leur suffira pour cela de s’enregistrer auprès de l’AEMF, l’Autorité Européenne des Marchés Financiers, agence aux mains de la Commission européenne dont le rôle premier est de protéger la libre concurrence et les investisseurs. Le but affiché du nouveau mécanisme est de permettre une concurrence accrue entre les agences de notation. Elles qui notaient sur commande pourront désormais s’autosaisir et noter qui bon leur semble. Elles peuvent même contredire les notations des autres agences à leur guise. Elles ont obtenu le droit de pouvoir exiger toute information pertinente à cette fin ! Ce sont donc elles qui vont assurer la surveillance des notations en commun avec l’entité européenne qui les protège. Tout cela a été décidé et voté par ceux là même qui à présent poussent de grands cris !

Quand j’en ai traité sur ce blog, où avez-vous lu ailleurs quelque chose de similaire ? Nulle part ! Je ne le dis pas pour me rengorger mais pour souligner une nouvelle fois ce que vaut le système informatif des médias français sur le thème européen. Ainsi quand un journaliste couteux, pourtant oublié sur place par son journal depuis onze ans, comme Jean Quatremer de « Libération », ne souffle mot de tout cela mais prétend surveiller les mœurs des élus ! Si tout cela est possible, c’est en raison de la faute originelle qui marque tous les protagonistes. Depuis le viol du « non » au référendum, les partis du « oui » et leurs affiliés sont en quelque sorte tenus à la cécité. Tous se couvrent dans une amnésie volontaire commune. Ne rien remettre en cause qui revienne sur le contenu du traité réputé bon et mieux que bon. C’est la loi de l’omerta. Elle ne se dément jamais, et même à présent, en pleine crise. Tous ceux qui s’expriment font comme si cette question du traité qui organise et rend possible l’aveuglement fanatique des libéraux ne comptait pour rien dans la situation.

J’ai lu avec attention la tribune publiée par Martine Aubry dans le journal « Libération » sur la crise européenne. Bien sûr, les bras m’en tombent de lire des diagnostics que nous avons été si seuls à porter pendant si longtemps. Et spécialement de voir demander une révision du statut de la BCE. Bien sûr je sais lire entre les lignes et repérer les effets de balanciers entre les phrases où l’une annule l’autre. Et je sais repérer les ambigüités salvatrices. Ainsi, je doute fort que les socialistes allemands mettent le même contenu à la réforme des statuts de la BCE que celui imaginé par leurs homologues français. Comme Aubry n’en dit rien, on comprend que la proposition soit au niveau des « paroles verbales ». C’est pourquoi son propos en reste au niveau de généralité où il se trouve. D’ailleurs le texte est un plaidoyer pour la solidarité avec les grecs et ne contient pas un mot de condamnation de la spéculation. Il légitime la dette grecque en attribuant la responsabilité de son creusement au gouvernement de droite. Et surtout il ne sort pas de l’épure de la gestion néo libérale de l’Europe.

Le signe de cette marque de fabrique social-libérale n’est pas seulement dans le texte sur la Grèce. Il est surtout dans sa déclaration de surenchère, derrière Hollande, à propos de la réduction des déficits ! Je parle ici de cet engagement incroyable de réduire de moitié le déficit public français en un an à partir de la victoire de la gauche en 2012, pour parvenir à 3 % dès 2013 ! Une méga cure d’austérité en arrivant au pouvoir, voilà donc le programme socialiste ! Le sel, si l’on peut dire, de cette surenchère c’est que le projet socialiste qu’invoque sans cesse Martine Aubry prévoyait le même exploit en l’étalant cependant sur deux ans.

Pour mémoire et pour se faire une idée, je reproduis le résumé que Martine Aubry donne de son plan d’action dans cette tribune. Il résume je crois assez bien le niveau d’ambigüité et d’allégeance de son texte. « Je propose une stratégie de sortie de crise qui repose sur quatre principes simples. Le premier, c'est la solidarité : l'Europe doit stopper les attaques spéculatives contre la Grèce en assurant le refinancement durable de sa dette à des taux d'intérêts plus bas que ceux aujourd'hui consentis. Deuxième principe, c'est la responsabilité : les finances publiques doivent être assainies, les déficits et la dette réduits, c'est un devoir vis-à-vis des générations futures. Troisième principe, c'est la justice dans la répartition des efforts demandés. Le quatrième principe, c'est l'efficacité, et l'efficacité c'est trouver un chemin qui concilie croissance et réduction des déficits. » Je crois que le pompon c’est ce quatrième principe qui s’apparente à la poudre de Perlinpinpin. Que peut-il bien vouloir dire de concret ? 

J’ai eu le nez creux,  en ouvrant mon blog « Europe » en plein mois de juillet, alors même que nous sommes tous épuisés par une année comme celle que nous venons de vivre. Merci à ceux qui se sont dévoués pour rendre cela possible. L’objectif était de rendre accessible la masse du travail que j’ai accompli au parlement européen avec mon équipe. Non pas pour démentir les ragots de deux ou trois fielleux bavards contre mon action de député mais pour rendre plus facilement et clairement utilisable la masse des fiches et des argumentaires que nous avons mis au point au fil des séances. Tout cela était rangé dans un coin du blog classé par date ce qui est d’un faible degré de confort d’utilisation. J’ai maintenu le classement chronologique mais j’y ai adjoint un classement par type de document et un système d’entrées par thème. Progressivement tous les documents inscrits dans la chronologie seront aussi répartis par thème. D’ici là le moteur de recherche permet de balayer la totalité des documents disponibles.

Un autre aspect comptait pour moi. Je voulais aussi rendre compte de mes analyses passées sur la question européenne en les détachant des autres sujets traités dans mes notes de blog. Le travail de retour en arrière est fait sur un an. Progressivement il sera étendu jusqu'à ma première publication sur ce sujet. De cette façon, vous pourrez retrouver et utiliser directement les arguments dont vous avez besoin pour argumenter et parfois tout simplement pour comprendre. De mon côté cela me facilite les renvois pour argumenter par lien hypertexte, au fur et à mesure.

En rentrant d’Avignon, pour mon malheur j’ai acheté la presse nationale du jour. J’y ai retrouvé l’ambiance malsaine des manipulations ordinaires qui est la règle du jeu de cette arène. Pas un mot sur notre réunion du Front de Gauche de la culture qui a pourtant rassemblé plus de quatre cent personnes. Les deux cent personnes réunies par le PS avaient l’avantage d’inclure toute la bonne société et ses miroirs médiatiques ordinaire. « Le Monde » notamment qui a donc accordé une monopolisation totale de son espace disponible pour les candidats aux primaires socialistes. Ceux-ci sont venus promettre la cantine gratuite à ceux qu’ils regardent comme des bataillons de clients d’aujourd’hui et de demain. Car d’après ce que je lis, pour eux la question de la politique culturelle ce ne serait qu’une affaire de moyens publics. Aubry en promet, Valls en refuse, Hollande mégote. Le discours politique serait entièrement contenu par la glose para syndicale. Je suis stupéfait. J’ai vécu dans une agora, je lis des comptes rendus de comices agricoles. J’étais donc déjà bien malengroin quand je mis à lire les pages consacrées à « la crise de la dette », ce qui n’arrangea rien à mon humeur.

Du festival d’Avignon je n’en ai presque rien vu. Juste deux pièces l’une « in » l’autre « off ». Mon emploi du temps, plein comme un œuf, me conduisait d’une réunion à un forum. Et, entre les deux, des dizaines de rencontres impromptues au hasard des rues qui m’en apprirent tout autant. Je n’y étais pas pour y être vu, comme si cela me manquait, mais parce que j’y ai été invité par « Libération » pour son forum. Le reste de mon séjour fut construit autour de ce rendez vous car j’ai horreur de ne pas donner aussi à mes amis quand je vais donner aux autres. D’où le beau succès de notre réunion politique, la plus importante, et de loin, de ce festival. Mon fil conducteur personnel, je veux dire le lien entre ce que je voyais, disais et entendais, n’était pas dans l’instant. Car moi, mon sujet, pardon de vous déranger, c’est la révolution citoyenne. C’est pourquoi je vais essayer de dire ici deux mots à son sujet et à propos de politique culturelle.

Le débat organisé par « Libération » m’a ouvert une formidable possibilité de réflexion à haute voix, du fait du dialogue avec Frédéric Fisbach. Dialogue sans enjeu autre que le bonheur d’enchainer les idées en échos les unes aux autres. Ainsi quand l’homme de culture affirme que la politique culturelle doit « déchirer les écrans qui empêchent d’occuper le réel différemment », il m’offre un résumé qui aide à penser. Nous voici au cœur de ce qui me préoccupe. Nous vivons dans un ordre globalitaire dont tout le liant et tous les mécanismes de consentement sont d’ordre culturel. Il n’y a donc pas de « crise de la culture » au sens où celle-ci deviendrait rare. Le débat sur la marginalisation de l’action culturelle est une figure académique convenue sans rapport avec les enjeux de la politique culturelle comme la gauche devrait les formuler. L’action culturelle du système est omniprésente, le travail d’esthétisation des valeurs dominantes de la société capitaliste et productiviste est d’une amplitude sans commune mesure avec ce qui a été connu dans le passé. Dans ce bain, aucun des mécanismes de l’émergence et de la production culturelle n’échappe aux logiques dominantes.

La normalisation de la production n'est pas seule concernée. Il y a aussi, et surtout, celle du goût et de la demande. Car les êtres du monde globalitaire ingèrent la hiérarchie de l’ordre symbolique qui organise le système en même temps qu’il consomme les marchandises qui lui sont recommandées par la publicité sur un mode non utilitaire mais esthétisant. Celui qui n’achète pas du yaourt mais la minceur que contient son 0%, celui qui n’achète pas des habits mais la jeunesse qu’ils affirment, fait sien les frustrations que cette entrée leur inflige avec les biens qui sont censés la compenser. Ce n’est qu’une image mais elle me sert à rendre plus concrète cette idée que la question n’est pas celle de droit à la culture mais du droit à une contre culture. N’est pas posée la question de la liberté de création mais celle de la capacité à une création non conforme.

L’enjeu est notre humanité et nos possibilités d’émancipation. Car lorsque nous sommes scotchés aux injonctions de la culture dominante nous ne pouvons faire mieux qu’être un rouage consentant du système. Nous y abandonnons notre humanité c'est-à-dire notre singularité. Nous ne faisons retour sur nous et nous ne sommes en état de nous émanciper, c'est-à-dire de nous soustraire à la main qui nous maitrise que si, et seulement si, nous produisons et incorporons une contre culture qui met à distance la première, la culture globalitaire, qui nous a envahi et absorbé. Ainsi une conscience de gauche ne peut résumer sa pensée et son action à prôner d’augmenter les moyens disponibles pour l’action culturelle publique ni simplement à réclamer une totale liberté de création. Il lui faut poser la question du sens. Ne pas se contenter d’organiser le bal mais aussi demander une nouvelle musique à danser.

Je ne sais pas si cette contre culture, dans le sens que je lui donne ici, émergera. Je ne sais peut-être pas la reconnaitre là où elle est peut-être déjà. Mais je retrouve ici la prémice des raisonnements que je tenais à propos du travail de journaliste. On ne peut espérer de travail indépendant sans en réunir les conditions matérielles. Ici encore les points de passages commencent par la condition sociale des producteurs. Puis par le régime de la propriété à opposer à la financiarisation du secteur. Ainsi on voit que je ne récuse nullement cette dimension « concrète » des questions à traiter. Mais j’objecte qu’elles sont entièrement déterminées par le sens que nous voulons donner à notre action. A cette étape j’ai donc voulu bien situer nos enjeux de lutte. La contribution du secteur des arts et de la culture à la révolution citoyenne est dans la subversion du contenu de ses pratiques et dans le changement de statut social de ses producteurs. La proposition de la révolution citoyenne dans le domaine de la production culturelle est de redonner une place à la souveraineté populaire dans les institutions du secteur, de repenser le modèle de la propriété qui y domine et la hiérarchie des valeurs qui l’organise. Pour faire vivre cette vision et la mise en cause du présent qu’elle contient, j’ai voulu interpeller sur les dimensions invisibles du secteur qui attestent de son implication aveuglée dans l’ordre dominant. Notamment en lisant les statistiques de la présence féminine aux postes de commande du secteur. Domination invisible qui met mal à l’aise tant elle souligne l’état d’aliénation silencieuse ordinaire des acteurs du système.

Sur le front de la « bataille culturelle » ainsi défini il existe de nombreux mouvements sociaux. Les uns sont organisés et délibérément construits. Les autres sont spontanés, provisoires et changeant. Construits, autonomes et constants, ACRIMED, « les déboulonneurs », les collectifs d’intermittents, les syndicats, les associations d'éducation populaire, par exemple. Il y a ensuite tout ce qui est provisoire et changeant, tout ce qui se propose et s’évapore, mais qui laisse toujours des traces, sur des réseaux sociaux type « facebook » au fil des invitations et des mises en ligne. Maints autres jaillissements se déploient. N’oublions pas les résistances individuelles à l’intérieur du système par ceux qui y exercent des responsabilités. On ne doit pas penser qu’il s’agit de failles mortelles à elles seules pour le système. Il n’y a pas de faille définitive dans l’ordre globalitaire. Toute chose y appartient et y revient. Tout est toujours à sa merci. Il n’existe aucun territoire « hors système » dans l’ordre globalitaire, au propre comme au figuré. Il peut tout récupérer et tout intégrer y compris la plus extrême marginalité et surtout s’il lui consent des espaces d’autonomie d’expression. Aucun assaut vraiment efficace ne peut venir mieux que de l’intérieur. Avec ses mots et ses exigences. Mais au bout du compte c’est le bouleversement de l’ordre politique qui portera le coup décisif.

Tout ce que je viens de dire tient lieu d’allégorie évocatrice à propos des autres compartiments de la « bataille culturelle ». C’est transposable. Je laisse mes lecteurs le faire et je lirai leurs commentaires si ce sujet retient leur attention. Je crois bien en accord avec ce sujet de reproduire une note que m’a signalé une alerte Google sur mon nom. Il s’agit d’un jeu à prétention politique proposé par « Rue89 », dans le plus pur style de ce que j’ai déjà souvent décrit sur la fusion du divertissement, de la publicité et de l’information. Ce jeu prétendait vous aider à savoir « de qui vous êtes politiquement le plus proche ».
Un joueur a fait un compte rendu de sa participation à ce jeu.

« Comment Rue 89 définit un Mélenchoniste. Il y a quelques minutes, perdant mon temps dans mon zapping politico-internet hebdomadaire, je me suis arrêté sur le site Rue89, afin de m'adonner à une forme de jeu-test, intitulé "2012 : De quel candidat êtes-vous le plus proche ? Le test qui fait mal". Le test qui fait mal, oui. En tout cas à la réputation de Rue89, que je prenais jusqu'ici pour un organe de presse relativement sérieux, qui sans avoir la fougue, le bagout et surtout le passif de Médiapart, s'avérait bien souvent un aiguillon, un poil à gratter particulièrement efficace. Démarrant le test, je réponds à des questions sur la décentralisation, puis l'impôt sur le revenu, appréciant au passage que ce soient ces sujets qui sortent en premier lieu. Après tout, je suis sur un site de gauche, et ma perspective de me voir assimilé à Jean-Luc Mélenchon devrait bientôt se voir comblée, cependant…

… survient une question particulièrement hors de propos : A l'école, les élèves doivent-ils se lever quand le maître entre dans la classe ? Tiens… on est loin des impôts et de la décentralisation, là, on nage même en plein Hauts de Seine. Je réponds par la positive. Bien qu'étant jeune et de gauche, et très critique à l'égard des rapports hiérarchique dans le monde du travail, je conserve un souvenir agréable du "socle" utile que constituait cette entrée en matière dans les salles qui m'ont vu défiler.

Je poursuis donc mon test : les questions portent sur la nécessité des "Etats Unis d'Europe" et de la sortie du nucléaire, et me voici associé à… Arnaud Montebourg ! Pas si curieux que ça vu ma réponse sur la décentralisation, mais pourquoi Montebourg, et pas Mélenchon… ? Je reviens alors à la question sur les élèves face à leur profs, je réponds par la négative, et là… Miracle ! Rue89 m'a entendu et me laisse pleinement partir dans mon délire chavezo-bolchevique. Jugez plutôt : "L'économie de marché, ça marche, il faut l'assumer". Répondre oui ou non. "Le Président a bien trop de pouvoir en France" Répondre oui ou non. Et enfin, la question magique, et ô combien pertinente : "Le matin, sous votre douche, vous chantez l'Internationale ou la Marseillaise ?"

« Chers amis de Rue 89, J'ai la très désagréable impression d'être pris pour nettement plus primaire que je ne le suis, de même que l'ensemble des militants et des sympathisants du Front de Gauche. En gros votre test dit la chose suivante : on ne peut être "intellectuellement proche" de Jean-Luc Mélenchon qu'à la condition de souhaiter que les élèves ignorent leur prof. Bref, à la condition de témoigner de l'irrespect. Une fois cela fait, on ne peut que répondre que "oui" à la question sur l'économie de marché, véritable provocation pour la majorité de la population depuis la crise de 2008, "non" à la question sur le pouvoir du Président de la République (thème développé précisément par le Front de Gauche), quant à la dernière, elle aura le mérite de faire sourire ceux qui ne se sentiront pas insultés, mais on est tout de même assez loin des Etats-Unis d'Europe et de la sortie du Nucléaire qu'offrait "l'orientation Arnaud Montebourg". Montebourg qui au passage n'a pas développé la planification écologique, contrairement à d'autres que vous reconnaîtrez peut-être difficilement, vu le mépris que vous leur portez.

Si j'écris cela, c'est parce qu'en aucun cas ce détail ne m'aurait autant frappé s'il émanait du Figaro ou même de Marianne, dont les accointances socialistes deviennent de plus en plus gênantes. Rue89 est un journal précieux, nécessaire, qui devrait s'interdire ce type de réduction poussive, insultante et finalement assez… démagogique. Ca y est, le mot est lâché. Il est devenu très courant pour les militants et sympathisants du Front de Gauche de se faire traiter, tantôt de doux dingues, tantôt de révolutionnaires enragés totalement inculte (sans "s"). Le problème n'est pas là. Nous en avons même pris l'habitude et l'exaspération due à ce traitement se transforme peu à peu en fierté. Le problème, le vrai, c'est qu'à travers ce test, vous insinuez que vous nous VOYEZ vraiment comme ça. Et là, c'est grave. Vous semblez oublier que bon nombre sont arrivés à espérer l'avènement du FDG par l'intermédiaire de la lecture des articles de votre site.

PS : Ah, j'oubliais, dans votre "biographie" de Jean-Luc Mélenchon, vous avez "juste" oublié de préciser 4 choses : son passage au ministère à l'Enseignement Professionnel en 2000, son combat pour le "non" au référendum du TCE en 2005, son mandat de sénateur de 1983 à 2009, et son entrée au Parlement Européen cette même année. Rien que ça. »

Puisque j’en suis à citer des textes d’amis inconnus, je reviens sur la mention faites par un commentateur de ce blog d’un sondage qui place ma candidature au-delà de 10%. Je me suis renseigné. Et j’ai trouvé. Il s’agit du « baromètre politique citoyen » du mois de juillet. Ce que cela m’apprend c’est que l’auteur de la note de synthèse de ce sondage confirme la technique du redressement qui se pratique dans les autres instituts. Il confirme que cette pondération se fait par référence  aux précédents votes comparables. Cela veut bien dire que les résultats bruts des enquêtes, tenus secrets, pour ce qui me concerne, sont « pondérés » par rapport au score de 2007 de la candidature communiste : 1,92 % !

« Contrairement aux autres instituts de sondages, ELECTION POLITIQUE CITOYEN ne procède à aucun redressement par comparaison des élections précédentes. Les résultats sont donc différents, mais peut-être plus réalistes?, que ceux qui sont largement diffusés dans la presse. Le premier enseignement de notre sondage est que Nicolas Sarkozy, Président sortant, obtient systématiquement la première place au 1er tour oscillant entre 21% et 21.5% des voix quel que soit son opposant socialiste. Ce score rappelle celui du Président Chirac à l'issu de son premier mandat et ne semble pas si maladroitement mal calculé au regard de la popularité actuelle du Président Sarkozy. Face à lui, le candidat socialiste, loin des 30% en moyenne pour les autres instituts de sondages, reste stable à 18% ou 18.5% et est finalement comparable à un score classique d'un socialiste, aujourd'hui, au premier tour d'une présidentielle.

Marine Le Pen n'élimine pas Nicolas Sarkozy ou l'un des socialistes et se garde une troisième place honorable en recueillant finalement ce que son père arrive à attirer sur son nom hors année néfaste pour le Front National comme ce fut le cas en 2007. Finalement, Marine reste sur une logique de 16.5% à 17% des voix. Score important mais pas au-delà de ce que son père avait fait en 2002.

La surprise de ce sondage comme des précédents reste le score très élevé de Jean-Luc Mélenchon. Même si les représentants du PG et du PCF représentent 8.5% des participants au sondage, le candidat du Front de gauche, quel que soit le candidat PS, obtient 12.5% à 13% des intentions de vote. Selon que le candidat soir Martine Aubry, François Hollande ou Ségolène Royal, Jean-Luc Mélenchon attire 2% à 12% des sympathisants socialistes. »

De son côté, le poulpe acheté par le Parti de gauche pour donner des pronostics a déclaré ne plus s’intéresser à la politique jusqu’à la mi-août ! Il faut donc en rester là.  

Par Enfin Libre ...
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Jeudi 21 juillet 2011 4 21 /07 /Juil /2011 20:03

PS: C'est en effet, en train de se mettre en place !!!

 

Cette semaine, j'étais chez un voisin, en train de prendre l'apérot, quand quatre Kosovars (voisins de mon palier: la famille ABAZI...) ont fait irruption sans frapper ni être invité... et mon molestés violamment sous prétexte que je m'habillé en jupe !!!

 

... Ils m'ont menancé de mort et j'ai donc du sauté par le balcon du 3ème étage... pour ensuite porter plainte et pour la deuxième fois les concernant d'une menace de mort !!!

 

Le pire, c'est que quand je suis arrivé au central de police pour déposer plainte, ceux-ci m'ont placé en garde à vu pour dégrissement pendant six heures !!!

 

Bref, la routine !!!

 

Mais, c'est pas de cette manière que vous allez me forcer à être hétéros, parce qu'envie de voyeurisme !!! Certains ont usés de la cause homophobe et lesbophobe à travers moi, aussi étant pour les droits humains, j'ai assumé d'affirmer mes choix, et je regrette d'avoir choqué la population en ayant fait des choses les plus extravagantes, mais vous l'avez cherché sous couvert de pipeol, aussi je compté pas non plus en abusé au risque de mettre ma vie en péril !!!

 

... bon, maintenant retour à la case départ, je suis d'apparence homme dehors, et je n'ai plus envie de conneries pipolistique supplémentaire, alors je n'ai rien à faire en dehors de chez moi... ni sortie, ni rien !!! Pas de drague, pas de dialogue !!!

 

Bref, je n'ai rien envie... il va falloir vous contenter du PG et de front de gauche pour faire avancer la suite !!!

 

De toute manière, quoi que je fasse, de bien ou de mal, je serai toujours exposée face à la moitié des gens et vice versa !!!

 

je n'ai pas de solution face au voyeurisme et a l'atteinte à la dignité... sauf de rester seule !!! Et je vais vous dire pourquoi je ne m'investirai pas à fond dans une histoire de long terme: parce que dans ce système, hormis la possibilité de me faire manipuler par autrui (e), il n'y a pas d"avenir !!! Juste une vie de labeur à s'épuiser, à avoir des crédits et a avoir des assurances et des charges, qui rende la vie d'un couple... sans aucune liberté que de vivre dans la précarité !!!

 

... Quand à savoir si je suis romantique et voir un bon mari... c'est sans com"... savoir si je sais élever des enfants... c'est aussi sans com' ... Voila pourquoi, il n'y aura rien d'enviseager de pereine sans avenir !!!

 

Maintenant, vous pouvez laisser le "charme" agir!!! du charmen si je veux: il y en a plein le net et plein les rues!!! pas besoin de la cotoyer pour savoir s'il existe !!!Bref, et bla-bla et bla-bla !!!

 

 

 

Bonne vacances tout de même !!! et courage: il reste encore un été avant d'en savoir plus !!!

 

 

Leïla...

Par Enfin Libre ...
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Dimanche 17 juillet 2011 7 17 /07 /Juil /2011 15:17

http://www.dailymotion.com/search/parti+de+gauche/1?af=1

 

 

18:10

La Dette Publique, une Affaire Rentable !

A qui profite le système ? Une interview d’André-Jacques Holbecq par Yves Michel. « Il faut réduire la dette! ». On crie à la faillite! Tel un...
Par Enfin Libre ...
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